Chaque année, les agents publics titulaires comme contractuels accomplissent une journée de travail supplémentaire non rémunérée. Cette journée, appelée journée de solidarité, permet de financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées et des personnes en situation de handicap.
Mais comment s’organise concrètement cette journée dans la fonction publique, notamment au sein des collectivités territoriales ?
La journée de solidarité correspond à 7 heures de travail supplémentaires, réalisées dans l’année, sans rémunération en plus.
Elle s’applique à tous les agents publics, qu’ils soient à temps complet, non complet ou à temps partiel (auquel cas la durée est calculée au prorata).
Les employeurs publics peuvent choisir parmi plusieurs options :
Attention : il n’est pas possible de retirer un jour de congé annuel.
Les règles sont similaires, avec toutefois des restrictions supplémentaires. Certains jours ne peuvent pas être utilisés comme journée de solidarité :
La mise en œuvre diffère selon la fonction publique concernée :
La journée de solidarité ne se résume pas à “travailler un jour férié”. C’est une véritable décision d’organisation, qui doit être :
En tant qu’avocate en droit de la fonction publique, j’accompagne les collectivités à :
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